On parle de nous : EcoRéseau

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Merci à EcoRéseau, de nous avoir consulté pour la rédaction de son dossier « Les clés d’un Pinel réussi ».

 

 

Extrait du dossier :

 

— « Cette menace, souvent agitée dans les médias, est largement à relativiser. J’ai rarement vu de programmes lancés par des promoteurs dans des zones où la demande n’était pas au rendez-vous. », observe Farid Ailam, président-fondateur de Valorem Investissements. D’ailleurs, signale-t-il, le gouvernement a recentré le dispositif sur certaines zones où les tensions entre l’offre et la demande de logements sont les plus fortes, c’est-à-dire sur les trois zones A bis, A, et B1. Géographiquement, cela concerne Paris et les communes de la région Île-deFrance, la Côte d’Azur, le Genevois et les grandes agglomérations. Valorem Investissements s’est spécialisé dans le Grand Paris et notamment dans les villes où les perspectives sont les plus prometteuses. « Nous avons répertorié 68 gares dans le Grand Paris et éliminés deux tiers. Nous visons la gentrification de la ville. Je peux vous assurer que nos clients qui ont investi dans du Pinel il y a quelques années à Pantin, Saint-Ouen ou Clichy sont ravis de leur placement. Certains ont gagné 20% avant même d’être livrés ». Révèle Farid Ailam.

 

Farid Ailam rappelle que l’objectif premier du Pinel n’est pas de dégager de la plus-value. « La pierre et une valeur refuge qui doit être considérée comme un placement de long terme. Le but du dispositif est de se construire un patrimoine immobilier, dégager une rente tout en réduisant ses impôts. »

 

Règle D’Or :

 

Enfin, l’investisseur doit se soucier de la qualité du bien. « Il est préférable, par exemple, que la cuisine soit un minimum équipée pour que le locataire ne soit pas effrayé par de futures dépenses. De même, le sol, les murs doivent être soignés et la salle de bain fonctionnelle », explique Mathieu Mars. Un point de vue partagé par Farid Ailam qui travaille avec les leaders du secteur comme Vinci, Cogedim, Emerige, Eiffage ou Bouygues. Il ne sélectionne par ailleurs que les programmes où la copropriété ne dépasse pas les 50 logements. « Dans un immeuble de taille raisonnable, les habitants se parlent plus facilement; dont davantage d’efforts pour préserver les parties communes. C’est ce genre de petits détails qui séduisent les locataires et préservent l’investissements dans la durée. »